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Colloque du Centenaire

Colloque du Centenaire de la SPP
Colloque du Centenaire de la SPP
La SPP au fil du temps En présence et en visoconférence

PROGRAMME

Filigrane : Bernard Chervet


Samedi 21 novembre 2026
9h00 – 13h00 / 14h30 – 18h00

8h45 : Accueil des participants

9h00-9h15 : Le Centenaire de la SPP Emmanuelle Chervet, Présidente de la SPP

La psychanalyse s’installe en France

Modératrice : Emmanuelle Chervet


9h15-10h00 : La SPP : fondation et évolution
Laurent Muldworf
De la création de la SPP à la scission de 1953 : enjeux et après- coups
Flore Canavese
Après la scission de 1953, évolution et remaniements de la SPP : les mobiles de la transmission

10h00-10h45 : Contexte : l’histoire des idées Yann Potin, Historien, Conservateur en chef du patrimoine aux Archives Nationales

10h45-11h15 : Pause

Modératrice : Sylvie Pons-Nicolas

11h15-12h00 : Lecture : Correspondance Marie Bonaparte-Freud

Catherine Pietri et Frédéric Constant (Comédiens, Les affinités électives)
 

12h00-13h00 : L’évolution des traductions de Freud en français

Cécile Marcoux, ancienne Conservatrice de la Bibliothèque Sigmund Freud

Olivier Mannoni, traducteur de l’allemand, journaliste et biographe

Psychanalyse et institutions

Modérateur : Thierry Schmeltz

 

14h30-15h15 : La consultation et les traitements psychanalytiques en institution

Clarisse Baruch - Jean-Louis Baldacci
De Charcot au Pôle psychanalytique : la consultation au cœur de la situation analytique

15h15-16h00 : Enfants, parents, institutions

Sarah Bydlowski - Hélène Suarez-Labat
Psychanalyse de l'enfant, psychanalyse de l'adulte :  constructions et résistances

16h00-16h30 : Pause
 

Modératrice : Pascale Navarri
 

16h30-17h15 : Interlude littéraire
Dialogue avec un auteur et Laurence Aubry

17h15-18h00 : Névrose traumatique et névrose actuelle : quel travail, quelles institutions

Claude Smadja
De la névrose actuelle à la somatose : vers l’institut de psychosomatique

Dominique Cupa
Psychosomatique à l’hôpital

18h30 : Exposition : La SPP au fil du temps

Vernissage à la Mairie du 13ème

Invités : Pascal Ory et Yann Potin

La SPP au fil du temps

 

Depuis sa fondation en 1926 sous l’égide de Sigmund Freud et de Marie Bonaparte, la Société Psychanalytique de Paris soutient le développement de la psychanalyse. Ce but l’oblige régulièrement à évoluer.

Inspirée, lors de ses prémisses, par les travaux de Charcot sur l’hystérie, la psychanalyse s’est présentée d’office comme une nouvelle science du psychisme et une méthode thérapeutique pour certains troubles de la vie psychique.

Progressivement elle est devenue une discipline articulant un corpus théorique apte à rendre compte du fonctionnement mental, une méthode permettant d’approcher la significativité des trébuchements de ce dernier et d’améliorer de nombreuses constellations psychiques, et une nouvelle modalité de penser les phénomènes humains, individuels, collectifs et de masse.

La façon de penser le monde, le rêve, le jeu, la sexualité, la surdétermination par le passé et le devenir, les relations humaines, la créativité, la morale, a été définitivement modifiée, d’où sa présence dans tous les champs de la culture. Elle s’est aussi impliquée dans une perspective à plus large échelle : l’amélioration de la santé mentale des êtres humains.

Comme toute nouvelle discipline, la psychanalyse a fait l’objet de nombreuses critiques qui lui ont permis de consolider son approche. Dès qu’elle s’est déployée dans le grand public, elle a été prise pour cible et violemment attaquée. Les passions qu’elle déclenche sont inhérentes au fait qu’elle interpelle les éprouvés de manque des êtres humains et exige d’eux un travail mental basé sur le renoncement. Éclosent alors les refus, rejets, opprobres, bannissements. Bien sûr les découvertes portant sur la sexualité infantile, sur le fait de ne pas être maître en sa demeure, d’être occupé par d’obscures tendances qui tendent à réduire la vie tant psychique que somatique, contraignent chacun à des remaniements. Le fait que la régénération libidinale des pulsions soit incertaine et dépende d’un travail psychique en deux temps à l’origine des rythmicités ordinaires - la nuit/le jour, le rêve/le sommeil, l’individu/le groupe, l’érotique/le travail, le jeu/les apprentissages, la naissance/la mort – s’oppose aux souhaits les plus élémentaires, d’où des éprouvés de déplaisirs.

Ce qui est à l’origine des tentatives de faire disparaître la psychanalyse et avec elle la vie psychique, c’est le travail mental qu’elle exige, de rêve, de jeu, de deuil, de renoncement, condition pour pouvoir accéder à la singularité de l’autre, et pouvoir apprécier l’imprévisible avènement du désir et de ses destins.
Ce savoir intuitif incite de nombreux patients à faire appel à la psychanalyse avec l’espoir de résoudre les achoppements qui les font souffrir, et de recouvrer leur capacité de rêver, de travailler, d’aimer, de désirer.
Ce centenaire est l’occasion pour la SPP de revisiter son évolution comme une série d’après-coups, un cheminement parfois chaotique, non linéaire, au contact des évènements et contextes de la civilisation, et de la précieuse et déroutante vie psychique pouvant générer tout aussi bien le sublime que l’horreur.
Cette évolution sera appréhendée au sein de tables rondes centrées sur la psychanalyse, sur sa méthode, sur les institutions qu’elle a générées et promues afin de s’adapter à de nouvelles cliniques, et sur l’importante théorisation de la métapsychologie grâce à laquelle le champ de l’écoute n’a de cesse de s’élargir. Depuis sa fondation, la SPP se consacre à la diffusion de la psychanalyse, à la publication des recherches de ses membres, à la formation des analystes, à la qualité éthique du travail de ses membres, et à son implication dans la cité en tant qu’association reconnue d’utilité publique.
Pour approcher la présence actuelle de la psychanalyse au sein de la culture, dans l’histoire, la littérature, l’art, les sciences, le langage, les discours populaires, des spécialistes d’autres disciplines ont été invités : historien, académicien, conservateur des Archives Nationales, chercheur sur l’intelligence artificielle, médecin confronté au remodelage des corps, écrivain, traducteur, comédiens lecteurs de Freud, artiste apte à nous faire partager l’énigme de l’inspiration à la base de toutes les créations qui jalonnent l’histoire de l’Humanité.
Ce colloque sera aussi l’occasion d’un vernissage, celui de l’exposition La SPP au fil du temps.

Coordinateur du Centenaire : Bernard Chervet

LIEU

Auditorium de l’ENSAM
École Nationale Supérieure des Arts et Métiers
151, boulevard de l’Hôpital - 75013 Paris

Également en visioconférence Zoom 

Dimanche 22 novembre 2026
9h00 – 13h00 / 14h30 – 18h00

9h00 : Accueil

Pratiquer la psychanalyse

Modératrice : Dinah Rosenberg


9h15-10h00 : L’écoute psychanalytique

Sabina Lambertucci Mann
Séance après séance, l’écoute
Michel Picco
Écoute et structure

10h00-10h45 : Voies de la formation

Ellen Sparer - Christine Bouchard
Quelle formation en 2026 ? Des analystes en formation à la formation des formateurs

10h45-11h15 Pause

Modératrice : Chantal Baldacci
 

11h15-12h00 : 12h00-13h00 : L’éthique engagée dans notre pratique

Marina Papageorgiou
L’impératif éthique et l’amour de la vérité
Bernard Bensidoun
Du danger de ne parler qu’une seule langue

Remise des archives de la SPP aux Archives Nationales

Emmanuelle Chervet, Marie-Françoise Limon-Bonnet, Directrice des Archives nationales, Yann Potin, Direction des fonds

Psychanalyse et Culture

14h30-15h15 : Le contexte culturel de 1926

Pascal Ory, historien, Académicien
Le contexte culturel : 1925 + 1 ? 

Dialogue avec Elisabeth Dahan-Soussy

Le « psychisme augmenté » en 2026

Modératrice : Françoise Cointot

* 15h15-16h00 : Le modelage des corps

Nicole Athea, gynécologue, endocrinologue
L'extension de la somatisation du symptôme
À propos de deux exemples : la stérilité et la demande de transition médico-chirurgicale

Dialogue avec Françoise Chaine

16h00-16h30 : Pause

* 16h30-17h15 : Nouvelles technologies et travail psychique

Jean-Gabriel Ganascia, chercheur en intelligence artificielle, Professeur à la Sorbonne Université
Psychologie des machines et analyse du soi

Dialogue avec Catherine Chatelain

Psychanalyse et inspiration

17h15 – 18h00 : Vie psychique et inspiration

Miquel Barceló, artiste

Dialogue avec Martine Fabre-Jaury et Éric Corbobesse

TARIFS DU COLLOQUE

Plein tarif : 120€

Tarif membre SPP et API : 80€

Tarif AeF SPP et API : 60€

Tarif Etudiant/Demandeur d'emploi : 30€

* Les tarifs « Étudiant » et « Demandeur d'emploi » sont accordés sur demande avec présentation d'un justificatif.

EXPOSITION « LA SPP AU FIL DU TEMPS » 1926-2026
Mairie du XIIIe arrondissement de Paris
Antoine PERPÈRE, commissaire de l’exposition
Entrée gratuite

QUINZAINE DU CINEMA

Cinéma et psychanalyse : images de l’inconscient

 

Depuis les premiers fantômes du cinéma expressionniste jusqu’aux récits contemporains de l’intime, cette programmation explore les liens en miroir du cinéma et de la psychanalyse.
Qu’il s’agisse de cauchemars, de pulsions, de fantasmes, de paranoïa ou de traumatismes, les films donnent forme à ce qui échappe à la conscience et au langage.
Le cinéma, comme la psychanalyse, s’intéresse à ce qui se cache derrière les apparences : un geste, un regard, un silence peuvent révéler un désir ou une peur refoulée.
Du cabinet du Dr Caligari aux espaces clos de Hitchcock, De Palma ou Bergman, le sujet est souvent pris dans un dispositif qui le regarde autant qu’il le montre.
La folie devient alors une question de point de vue, tandis que le désir peut se transformer en menace, en obsession ou en énigme.
Certaines œuvres interrogent directement la parole thérapeutique et la relation entre celui qui écoute et celui qui se raconte.
D’autres mettent en scène le couple, la famille, le pouvoir ou la sexualité comme autant de lieux où se rejouent les conflits de l’inconscient.
À travers plus d’un siècle de cinéma, ce cycle de films invite ainsi à regarder les films comme des rêves éveillés : des espaces où l’image, le corps et la parole font surgir ce que nous ne savons pas toujours dire et que nous pouvons avoir à explorer. 

Programmateur de la quinzaine : Philippe Bérard

Comité du Centenaire

Coordinateur : Bernard Chervet

Laurence Aubry, Jean-Louis Baldacci, Alexia Blime Cousi, Sarah Bydlowski, Amélie de Cazanove, Josiane Chambrier-Slama, Emmanuelle Chervet, Aline Cohen de Lara, Éric Corbobesse, Elisabeth Dahan-Soussy, Pierre Denis, Noëlle Franck, Jérôme Glas, Marie Kaci, Vassilis Kapsambelis, Sabina Lambertucci-Mann, Véronique Laurent, Caroline Lebrun, Elisabeth Levy, Marina Papageorgiou, Laurence Patry, Mirella de Picciotto, Anne-André Reille, Julia Roy-Stäblein, Thierry Schmeltz, Claude Smadja, Géraldine Troian, Eva Weil.

Commissaire de l’exposition : Antoine Perpère

RENSEIGNEMENTS

scientifique@spp.asso.fr

PROGRAMME

Filigrane : Bernard Chervet


Samedi 21 novembre 2026
9h00 – 13h00 / 14h30 – 18h00

8h45 : Accueil des participants

9h00-9h15 : Le Centenaire de la SPP Emmanuelle Chervet, Présidente de la SPP

La psychanalyse s’installe en France

Modératrice : Emmanuelle Chervet


9h15-10h00 : La SPP : fondation et évolution
Laurent Muldworf
De la création de la SPP à la scission de 1953 : enjeux et après- coups
Flore Canavese
Après la scission de 1953, évolution et remaniements de la SPP : les mobiles de la transmission

10h00-10h45 : Contexte : l’histoire des idées Yann Potin, Historien, Conservateur en chef du patrimoine aux Archives Nationales

10h45-11h15 : Pause

Modératrice : Sylvie Pons-Nicolas

11h15-12h00 : Lecture : Correspondance Marie Bonaparte-Freud

Catherine Pietri et Frédéric Constant (Comédiens, Les affinités électives)
 

12h00-13h00 : L’évolution des traductions de Freud en français

Cécile Marcoux, ancienne Conservatrice de la Bibliothèque Sigmund Freud

Olivier Mannoni, traducteur de l’allemand, journaliste et biographe

Psychanalyse et institutions

Modérateur : Thierry Schmeltz

 

14h30-15h15 : La consultation et les traitements psychanalytiques en institution

Clarisse Baruch - Jean-Louis Baldacci
De Charcot au Pôle psychanalytique : la consultation au cœur de la situation analytique

15h15-16h00 : Enfants, parents, institutions

Sarah Bydlowski - Hélène Suarez-Labat
Psychanalyse de l'enfant, psychanalyse de l'adulte :  constructions et résistances

16h00-16h30 : Pause
 

Modératrice : Pascale Navarri
 

16h30-17h15 : Interlude littéraire
Dialogue avec un auteur et Laurence Aubry

17h15-18h00 : Névrose traumatique et névrose actuelle : quel travail, quelles institutions

Claude Smadja
De la névrose actuelle à la somatose : vers l’institut de psychosomatique

Dominique Cupa
Psychosomatique à l’hôpital

18h30 : Exposition : La SPP au fil du temps

Vernissage à la Mairie du 13ème

Invités : Pascal Ory et Yann Potin

La SPP au fil du temps

 

Depuis sa fondation en 1926 sous l’égide de Sigmund Freud et de Marie Bonaparte, la Société Psychanalytique de Paris soutient le développement de la psychanalyse. Ce but l’oblige régulièrement à évoluer.

Inspirée, lors de ses prémisses, par les travaux de Charcot sur l’hystérie, la psychanalyse s’est présentée d’office comme une nouvelle science du psychisme et une méthode thérapeutique pour certains troubles de la vie psychique.

Progressivement elle est devenue une discipline articulant un corpus théorique apte à rendre compte du fonctionnement mental, une méthode permettant d’approcher la significativité des trébuchements de ce dernier et d’améliorer de nombreuses constellations psychiques, et une nouvelle modalité de penser les phénomènes humains, individuels, collectifs et de masse.

La façon de penser le monde, le rêve, le jeu, la sexualité, la surdétermination par le passé et le devenir, les relations humaines, la créativité, la morale, a été définitivement modifiée, d’où sa présence dans tous les champs de la culture. Elle s’est aussi impliquée dans une perspective à plus large échelle : l’amélioration de la santé mentale des êtres humains.

Comme toute nouvelle discipline, la psychanalyse a fait l’objet de nombreuses critiques qui lui ont permis de consolider son approche. Dès qu’elle s’est déployée dans le grand public, elle a été prise pour cible et violemment attaquée. Les passions qu’elle déclenche sont inhérentes au fait qu’elle interpelle les éprouvés de manque des êtres humains et exige d’eux un travail mental basé sur le renoncement. Éclosent alors les refus, rejets, opprobres, bannissements. Bien sûr les découvertes portant sur la sexualité infantile, sur le fait de ne pas être maître en sa demeure, d’être occupé par d’obscures tendances qui tendent à réduire la vie tant psychique que somatique, contraignent chacun à des remaniements. Le fait que la régénération libidinale des pulsions soit incertaine et dépende d’un travail psychique en deux temps à l’origine des rythmicités ordinaires - la nuit/le jour, le rêve/le sommeil, l’individu/le groupe, l’érotique/le travail, le jeu/les apprentissages, la naissance/la mort – s’oppose aux souhaits les plus élémentaires, d’où des éprouvés de déplaisirs.

Ce qui est à l’origine des tentatives de faire disparaître la psychanalyse et avec elle la vie psychique, c’est le travail mental qu’elle exige, de rêve, de jeu, de deuil, de renoncement, condition pour pouvoir accéder à la singularité de l’autre, et pouvoir apprécier l’imprévisible avènement du désir et de ses destins.
Ce savoir intuitif incite de nombreux patients à faire appel à la psychanalyse avec l’espoir de résoudre les achoppements qui les font souffrir, et de recouvrer leur capacité de rêver, de travailler, d’aimer, de désirer.
Ce centenaire est l’occasion pour la SPP de revisiter son évolution comme une série d’après-coups, un cheminement parfois chaotique, non linéaire, au contact des évènements et contextes de la civilisation, et de la précieuse et déroutante vie psychique pouvant générer tout aussi bien le sublime que l’horreur.
Cette évolution sera appréhendée au sein de tables rondes centrées sur la psychanalyse, sur sa méthode, sur les institutions qu’elle a générées et promues afin de s’adapter à de nouvelles cliniques, et sur l’importante théorisation de la métapsychologie grâce à laquelle le champ de l’écoute n’a de cesse de s’élargir. Depuis sa fondation, la SPP se consacre à la diffusion de la psychanalyse, à la publication des recherches de ses membres, à la formation des analystes, à la qualité éthique du travail de ses membres, et à son implication dans la cité en tant qu’association reconnue d’utilité publique.
Pour approcher la présence actuelle de la psychanalyse au sein de la culture, dans l’histoire, la littérature, l’art, les sciences, le langage, les discours populaires, des spécialistes d’autres disciplines ont été invités : historien, académicien, conservateur des Archives Nationales, chercheur sur l’intelligence artificielle, médecin confronté au remodelage des corps, écrivain, traducteur, comédiens lecteurs de Freud, artiste apte à nous faire partager l’énigme de l’inspiration à la base de toutes les créations qui jalonnent l’histoire de l’Humanité.
Ce colloque sera aussi l’occasion d’un vernissage, celui de l’exposition La SPP au fil du temps.

Coordinateur du Centenaire : Bernard Chervet

Comité du Centenaire

Coordinateur : Bernard Chervet

Laurence Aubry, Jean-Louis Baldacci, Alexia Blime Cousi, Sarah Bydlowski, Amélie de Cazanove, Josiane Chambrier-Slama, Emmanuelle Chervet, Aline Cohen de Lara, Éric Corbobesse, Elisabeth Dahan-Soussy, Pierre Denis, Noëlle Franck, Jérôme Glas, Marie Kaci, Vassilis Kapsambelis, Sabina Lambertucci-Mann, Véronique Laurent, Caroline Lebrun, Elisabeth Levy, Marina Papageorgiou, Laurence Patry, Mirella de Picciotto, Anne-André Reille, Julia Roy-Stäblein, Thierry Schmeltz, Claude Smadja, Géraldine Troian, Eva Weil.

Commissaire de l’exposition : Antoine Perpère

LIEU

Auditorium de l’ENSAM
École Nationale Supérieure des Arts et Métiers
151, boulevard de l’Hôpital - 75013 Paris

Également en visioconférence Zoom 

EXPOSITION « LA SPP AU FIL DU TEMPS » 1926-2026
Mairie du XIIIe arrondissement de Paris
Antoine PERPÈRE, commissaire de l’exposition
Entrée gratuite

TARIFS DU COLLOQUE

Plein tarif : 120€

Tarif membre SPP et API : 80€

Tarif AeF SPP et API : 60€

Tarif Etudiant/Demandeur d'emploi : 30€

* Les tarifs « Étudiant » et « Demandeur d'emploi » sont accordés sur demande avec présentation d'un justificatif.

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